27 juin 2007

Glastonbury 2007 - Thursday

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Veni, vidi, vici. Ce fut dur mais nous avons survécu. Comme prévu, il a plu et nous avons donc expérimenté ce que cela fait de vivre pendant trois jours dans la boue en écoutant de la musique, soit des conditions classiques pour Glastonbury. Il faut un petit moment pour s'en remettre mais ca restera un souvenir inoubliable. Il faut aller à Glastonbury pour comprendre pourquoi c'est si myhtique...

On a pourtant bien failli rater ça pour une erreur bête. Arrivés à Earl's Court pour attendre notre bus au beau milieu de nombreux autres pélerins (oui, Glastonbury est une sorte de pélerinage...) qui avaient des sacs à dos cinq fois plus gros que tous les notres réunis, nous attendions patiemment que le numéro de notre bus soit annoncé,tout en nous rafraîchissant avec quelques binouzes. Une fois que l'on eu entendu notre numéro, on se diriga donc vers le bus. Celui-ci était déjà plein et était sur le point de partir sans nous ! Apparemment il avait été annoncé depuis un bon moment et s'il n'était pas encore parti, c'est juste parce qu'il était bloqué par un autre bus devant lui ! Quand on sait que c'est le chauffeur qui délivrait les billets pour Glasto, ca aurait été vraiment dommage...

Après quatre heures de voyage et un petit instant touristique en passant par Stonehedge, nous arrivâmes à Glastonbury vers 22h en ce jeudi soir. Première impression : c'est gigantesque, très très impressionnant. C'est comme si une grande ville avait été posée là dans la vallée au milieu des collines. 180 000 personnes paumées en plein milieu de la campagne, ca en prend de la place. Il faisait beau (traduction : il ne pleuvait pas) et nous, jeunes et naïfs, pensions alors passer un weekend radieux, nous inquiétant presque de ne pas avoir pris de crême solaire (je vais peut-être un peu trop loin là). Nous trouvâmes un coin sympa pour planter notre tente (deux places pour trois, je précise) puis allions gaiement découvrir l'immense site en nous balladant dans les allées et les scènes, s'arrêtant au passage dans des bars, profitant ici et là des différentes animations.

De retour vers 4h du mat, une petite surprise nous attendait : notre tente n'était plus à sa place ! De gros malins qui veillaient autour d'un feu avaient cru bon la déplacer, certainement parce qu'on avait dépassé leur ligne de confort imaginaire. Après une petite discussion, nous comprenions que ce n'était pas la peine de perdre plus de temps avec ce groupe d'attardés mental et allions nous coucher dans notre tente qui était quelques mètres plus loin.

Le jour allait bientôt se lever, le ciel était calme, la pelouse était encore verte, presque sèche, on pouvait s'assoir par-terre et penser tranquillement au programme musical exceptionnel du lendemain. On ne savait pas encore que c'était la dernière fois du weekend qu'on s'était assis par-terre...

6 commentaires:

Rom a dit…

Entre le bus qu'on a quasi-raté et le coup de la tente on aurait du comprendre que la poisse nous accompagnerait tout le weekend. Paye ta review du vendredi mec (mon meilleur jour)

maaa a dit…

AH! VIVEMENT LA SUITE! AH!

Vincent a dit…

C vrai c bien jeudi soir qu'on s'est assis par terre pour la dernière fois...

Fab a dit…

Bah vu le planning de Vince, ça parait mal barré pour qu'on ait la suite un jour... snif...

lyle a dit…

Il faudrait me payer cher pour aller à Glastonbury...

Vince a dit…

Je crois que t'as tout compris Fab... Je vais tout de même essayer de finir ce compte-rendu de Glasto mais je vus promet rien !!