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12 juin 2007

Ash @ Proud Gallery

>> Ash @ Proud Gallery, Camden, London, 08/06/2007
>> Support from The Films and Goldspot


This review in Googlenglish!

Depuis le début du printemps, Year Zero Club s'est fait une spécialité d'organiser des petits concerts secrets à la Proud Gallery de Camden. Le principe : à peu près tous les mois, un concert secret est annoncé puis le nom du groupe qui va jouer n'est dévoilé que deux ou trois jours avant le show. Quand on connaît l'intimité de la salle de la Proud Gallery et sachant que les groupes programmés ne sont pas les premiers venus, ce sont des occasions à ne pas rater. Après The Kooks et The Sunshine Underground pour les deux premières affiches, la troisième édition proposait Ash en ce vendredi 8 juin. J'avais vécu un moment mémorable avec Dirty Pretty Things dans cette petite salle donc pas d'hésitation pour y retourner !

Je ne connaissais pas grand chose de Ash. La seule expérience que j'avais avec ce groupe était une vague écoute de l'album "Nu-Clear Sounds" qui date de 1998. Formé en 1992, les Irlandais sont pourtant un gros morceau et durent. Depuis 1994, ils ont enregistré 5 albums (dont deux qui ont été en tête des charts UK) et sont sur le point d'en sortir un nouveau début juillet ("Twilight of the Innocents"). Pour accompagner cela, Ash sera en concert 4 jours de suite au Koko et participait au festival Isle Of Wight samedi dernier. Ce concert à la Proud Gallery était donc une sorte de préchauffe.

Pour assister à ce concert, j'avais contacté l'organisateur via MySpace afin qu'il mette nos noms sur la guest-list. Il m'avait alors conseillé d'arriver tôt afin d'être certain d'entrer. On s'est donc pointé vers 7.30pm. Là, la fille de l'entrée nous demande : "Vous êtes sur la guest-list ?". Nous : "Oui". Elle : "Laquelle ?". Nous : "MySpace". Elle : "OK, c'est bon"... C'était donc d'une grande utilité d'avoir donné nos noms...

Après une tajine et une petite chicha dans le bar d'en face puis une petite binouze sur la sympathique terrasse de la Proud Gallery, on est allé voir ce qu'il se passait du côté de la scène. Le groupe Goldspot (qui paraît-il se débrouillait bien) était déjà passé et c'était The Films qui étaient en train de jouer. J'avais déjà eu l'occasion de croiser ces quatre américains lors d'une autre première partie. Mon souvenir n'était pas impérissable... Bien que l'impression fut meilleure cette fois, le groupe ne possède rien d'exceptionnel, ressemblant à de nombreux autres avec un style situé entre la pop et le garage-rock revival et avec de fortes influences anglaises. Ils possèdent cependant une bonne énergie en live et leur performance fut finalement assez agréable.

Après une petite attente, place ensuite à Ash. Du seul album que j'avais écouté, j'avais le souvenir d'une musique assez proche de la Britpop mais il semble bien que je me trompais. Dès la première chanson, les trois Irlandais ont sorti la grosse artillerie et les gros riffs de guitares dans une ambiance survoltée. C'était en fait plus à du rock pur et dur que l'on avait à faire, avec aussi des penchants grunge ou même punk. Je regrette un petit peu de ne pas connaître plus leurs morceaux car sur la fin, ils ont apparemment enchaîné les singles et le public (au passage, parait-il que des membres de Coldplay et The Thrills étaient là) était tout excité. A la fin, après une performance finalement assez longue pour un petit concert de ce genre, mon polo était pas loin d'être trempé et il était temps de se rafraîchir sur la terrasse...

Audio:
Ash - Jesus Says (mp3)

Video:
Ash - Burn Baby Burn (clip)

Liens:
Ash | MySpace | Infectious Records | The Films | Goldspot

23 janvier 2007

The Victorians + Hopper + Poney Poney @ Bus Palladium

>> The Victorians + Hopper + Poney Poney @ Bus Palladium, Paris, 19/01/2007

Nouvelle soirée concert à Paris où je retrouvais quelques membres de l'équipe d'IndiePopRock au Bus Palladium. Arrivés assez tôt pour le début de The Victorians, c'était pas vraiment la même histoire que deux jours plus tôt à la Flèche d'Or puisque nous devions être 20 paumés devant la scène dont 80% d'amis du groupe. Pourtant, le jeune groupe parisien a fait bonne impression avec un rock certes pas très original mais très efficace. Je vous conseille d'aller visiter le zoom spécial qui leur est consacré dans la rubrique "autoprod" d'IndiePopRock. C'est par ici.

C'était ensuite au tour du groupe Hopper, lui aussi parisien. Deux filles, deux gars, pour un résultat convaincant soutenu par la belle voix de la chanteuse qui n'est pas sans rappeller PJ Harvey. Leur chansons manquent juste d'un poil de mélodies.

Enfin, le groupe Poney Poney, parisien encore, a conclu la soirée mais j'avoue ne pas trop avoir prêté attention à leur performance qui n'avait pas l'air aussi enthousiasmante que les deux premières. C'était ensuite la soirée aftershow des Hushpuppies et la salle était bien pleine au final. Cela m'a permit de voir un petit peu le public et les soirées rock parisiennes. Bon, c'est pas encore ça mais c'était tout de même bien sympa. En même temps, comment ne pas être déçu quand on vient de Londres ? Je conseille au Bus Palladium de trouver de meilleurs DJs et de baisser leurs prix incroyables sur les boissons ! Payer 8 euros une despé, ca fait un peu mal au cul. Ca se veut rock et ca sert même pas de pintes de bière à prix raisonnable ! Non mais sans déconner ;)

18 décembre 2006

Dirty Pretty Things @ Brixton Academy

>> Dirty Pretty Things @ Brixton Academy, London, 03/12/2006
>> Support from Mando Diao and Larrikin Love


Deux mois après leur mémorable mini-concert à la Proud Gallery de Camden, j'avais de nouveau rendez-vous avec les Dirty Pretty Things pour un concert d'un autre genre. Des 100 m2 de la petite salle de la Proud Gallery, on passait en effet à la Brixton Academy, l'une des toutes plus grandes salles de Londres, berceau des concerts rocks.

Pour leur première partie, il y avait également de quoi se réjouir puisque Larrikin Love et Mando Diao étaient de la partie. Une soirée assez commune pour moi puisque j'avais déjà vu chacun des trois groupes au moins deux fois cette année.

Larrikin Love ont été les premiers à entrer sur scène et je n'ai encore une fois pas été déçu de leur prestation. Ils sont jeunes, ils ne se prennent pas la tête, ils ont leur style et tout ca rend plutôt bien, en tout cas en concert. Les quelques écoutes que j'ai pu avoir de leur premier album qui vient de sortir semblent confirmer que ce groupe a un certain talent !

Alors qu'il jouait le même soir un peu plus tôt dans une petite salle de l'autre côté de Londres (vers King's Cross), les Suèdois de Mando Diao étaient bien à l'heure pour assurer la suite et promouvoir leur dernier album, sorti un peu dans l'anonymat. Ils ont surtout joué des chansons de celui-ci et le public était donc pas vraiment réceptif. Heureusement, ils ont terminé avec quelques uns de leurs meilleurs titres mais le mauvais son n'a pas aidé à éviter une prestation assez décevante dans l'ensemble. Leur dernier album est d'ailleurs lui aussi assez décevant...

La soirée s'est donc ensuite terminée avec Dirty Pretty Things qui ont bien assuré, s'appuyant sur les nombreuses bonnes chansons que comportent leur premier album, ainsi que deux ou trois des Libertines. Carl Barat était en pleine forme, tout comme le batteur Gary Powell et surtout Didz Hammond qui a fait un petit bain de foule pour finir.
S'il devait y avoir un successeur aux Libertines, c'est bien eux. Leur musique est simple, peut-être pas très originale mais d'une efficacité énorme. En concert, dans une salle comme la Brixton Academy, ca ne pouvait que donner un bon résultat !

07 octobre 2006

Babyshambles @ Brixton Academy

>> Babyshambles @ Brixton Academy, London, 05/10/2006
>> Support from The Noisettes and The Holloways


Oui j'ai osé, je suis allé voir, lui, l'animal, la bête, le phénomène de foire : Pete Doherty et ses Babyshambles. Une semaine après Carl Barat et ses Dirty Pretty Things, rendez-vous donc avec l'autre ancien leader des Libertines. Enfin, au début, en arrivant à la Brixton Academy, je me suis un moment demandé si c'était bien le concert des Babyshambles ou bien un concours du meilleur sosie de Pete Doherty.

Arrivé trop tard pour voir The Noisettes qui lancaient la soirée, j'ai tout de même pu assister à la prestation de The Holloways, groupe sympathique sans grand talent mais qui donne assez bien sur scène. Puis ce fut donc l'arrivée tant attendue des Babyshambles qui démarrent direct avec Pipedown, l'un de leur meilleur titre, bien choisi pour mettre le feu dès le départ. L'ami Doherty semble en pleine forme et en profite pour faire ses courses avec tous les colliers, chapeaux, tee-shirts et autres objets divers que le public lui lance sur scène.

La setlist comprendra également deux titres des Libertines : l'excellent Time for Heroes et I Get Along, repris en version reggae. Grosse ambiance également sur Fuck Forever que tout le public a chanté à pleins poumons. Le problème c'est qu'à part ces quelques bons titres, les autres chansons sont franchement assez mauvaises...
Le petit évènement de la soirée aura été l'apparition éclair de Kate Moss qui est venue accompagner son Pete sur La Belle Et La Bete.

Pas vraiment de regrets d'être allé à ce concert au final. L'ambiance était bonne et Pete Doherty a bien assuré sur scène, fracassant au passage un micro par terre et balançant sa guitare dans le public à la fin.
Le lendemain, il est cependant revenu à ses bonnes vieilles habitudes en annulant son concert à Liverpool, s'estimant trop fatigué. Il y a des claques qui se perdent...

30 septembre 2006

Dirty Pretty Things @ Proud Gallery, Camden

>> Dirty Pretty Things @ Proud Gallery, Camden, London, 29/09/2006

On pourra dire ce qu'on veut mais lire les news de NME ca peut servir. Hier aprem, lors d'une de mes multiples pause internet (quand au bout de 30 minutes de travail continu je trouve qu'il est temps de prendre une pause), je me baladais sur le site du NME et un petit concert surprise de dernière minute de Dirty Pretty Things était annoncé. Le truc se déroulait à la Proud Gallery de Camden, une gallerie de photos généralement en rapport avec l'histoire du rock qui se trouve en plein milieu des petits commerce de Camden, juste au dessus des multiples petits trucs pour bouffer chinois/thai/etc pour ceux qui connaissent. Voilà un programme tout fait pour la soirée !

Prévoyant (l'ouverture des portes était prévue à 19h), on se pointe vers 18h15 pour être sûr de pouvoir rentrer. La Proud Gallery n'est pas seulement une gallerie mais possède également un bar avec une terrasse excellente avec des genre de matelas pour s'allonger et avec des chaises sur lequelles sont imprimées des photos de légendes du rock. La scène est installée dans une salle d'exposition et c'est plus qu'intime puisque ca ne doit pas faire plus de 10 mètres sur 10 ! Ca va être bon...

Après quelques verres et une première partie assurée par un petit groupe dont j'ai mal compris le nom (Noods ou un truc du genre), arrive donc Dirty Pretty Things... Pour ceux qui sont pas au courant, Dirty Pretty Things est le nouveau groupe de Carl Barat, ancien co-leader des Libertines avec l'ami Doherty. Autour de lui, on retrouve l'ex-batteur des Libertines, Gary Powell, ainsi que Didz Hammond, l'ex-bassiste de Cooper Temple Clause, mais aussi Anthony Rossomando qui avait déjà joué aux côtés de Carl Barat lors de la tournée européenne des Libertines en remplacement de Pete Doherty.

Dès les premiers instants de la première chanson, c'est de la folie pure. La salle est remplie à rabord, on est serré au maximum et les 3 pauvres vigils ont trop de mal à nous contenir. Les mouvements de foule nous font tomber à droite puis à gauche, les amplis sur le bord ont failli se casser la gueule plusieurs fois et les vigils doivent tenir les micros des chanteurs pour pas qu'ils tombent. Au bout de deux chansons, devant l'excitation du public, le gérant de la salle, un peu furieux, intervient pour nous demander de nous calmer et parce qu'il voit bien que les 3 vigils n'arriveront pas à contenir la foule si ca continue. Après une dizaine de minutes, le concert reprend. Ca s'est un peu calmé mais c'est quand même toujours du grand n'importe quoi et c'est ça qui est bon ! La salle est vraiment minuscule et on a vraiment l'impression qu'ils jouent dans notre salon.

Le concert n'aura duré que 6 ou 7 chansons mais que ce fut bon, c'est pour les moments comme ça que j'aime Londres ! Mais c'est pas fini, une petite surprise nous attend... Liam Gallagher, le chanteur d'Oasis, descend les escaliers pour venir sur scène. Dans le même temps, le DJ met Supersonic que tout le public reprend en criant comme des fous. Et c'est là qu'on s'apercoit qu'Oasis est une légende vivante en Angleterre. Non autorisé à jouer par l'organisation qui a trop les boules des problèmes qu'il pourrait y avoir, Liam reste là sur scène avec les Dirty Pretty Things. Il fait sa star, profite que tout le monde gueule son nom, tape un peu sur la batterie puis se casse. Une vrai star, et il a bien aimé bien profiter de la situation...
S'en suit un genre de bordel : la scène commence à être envahie et une baston est évitée d'un rien entre les vigils et quelques gars bourrés.

En bref, une vrai soirée Rock'n'Roll, vraiment mémorable. Vive le n'importe quoi, vive Camden, vive la tartiflette, vive le rock !

Update : ce lundi, le concert a fait la une du NME avec un article qui décrit les évènements. S'ils ne l'avaient pas coupée, je serais même sur la photo !

25 septembre 2006

The Subways @ Shepherd's Bush Empire

>> The Subways @ Shepherd's Bush Empire, London, 13/09/2006
>> Support from The Milk Teeth, Larrikin Love


Membres de la grande vague de groupes anglais qui ont émergé en 2005, The Subways étaient en tournée en cette fin d'été et se sont arrêtés deux soirs à Londres, au Shepherd's Bush Empire, l'une de mes salles préférées sans aucun doute. Première constatation : le public est jeune, très jeune même ! Vu que les concerts sont généralement interdits au moins de 18 ans, le public a d'habitude une moyenne d'age qui s'approche du miens, mais là on se croyait plus dans garderie ! M'enfin c'est pas bien grave et ca change un peu car ils sont quand même beaucoup plus excités les p'tits djeuns. De tous les concerts que j'ai fait à Londres, c'est peut-être même celui où ca bougeait le plus. Leur jeu favori : former un grand cercle vide puis pogoter violemment à l'intérieur quand l'instant bourrin de la chanson arrive (et il y a même des filles volontaires).

On est arrivé pour la fin de The Milk Teeth qu'on a pas vraiment eu le temps d'apprécier et de juger. La deuxième première partie (on aura tous compris ce que je veux dire...) était assurée par Larrikin Love et il faut bien avouer que ce fut une bonne surprise. Un groupe anglais qui varie rock, ska et reggae, c'est plutôt rare donc ca mérite son attention. Il semblait même que certaines personnes du public soient venues plus pour eux que pour la tête d'affiche.

Après ce petit moment sympathique, c'est donc The Subways qui envahit la scène, trio composé d'un chanteur/guitariste, d'une bassiste et d'un batteur pour une moyenne d'age qu'un peu plus haute que celle du public (21 ans). Petite particularité : le chanteur et la bassiste sont ensemble et le chanteur et le batteur son frères.
Alors que leur album alterne des chansons rock plutôt calmes à des titres plus ravageurs tels que l'excellent "Rock and Roll Queen", ils ont pour le concert enchaîné les titres puissants avec des riffs de guitares violents qui faisaient qu'on se croyait parfois à un concert de métal. Leur énergie se fait aussi sentir sur scène et ils se sont offert un petit bain de foule (enfin sauf la fille). Pour bien finir, ils nous ont réservé une version spéciale de "Rock and Roll Queen" que tout le monde attendait avec impatiente. Pendant la chanson, le chanteur est allé se balader dans la foule, sautant d'un balcon à un autre avant de revenir sur scène pour entonner un refrain furieux.

Bien que ce groupe ne faisait pas partie de mes préférés parmi les nouveaux venus, leur prestation sur scène a été très bonne et ca mérite le respect. La présence de Larrikin Love en première partie était également un plus non négligeable.

08 juillet 2006

London Calling Festival @ Koko

>> London Calling Festival @ Koko, Camden, London, 29/06/2006
>> !!!, Mando Diao, Metro Riots, Komakino, Pull Tiger Tail


En marge du salon London Calling sur le futur du business de la muisque à Earl's Court, des concerts avaient lieu ici et là à Londres pendant toute la semaine. Et notamment un mini festival le jeudi soir au Koko avec une affiche assez intéressante. Au programme (dans l'ordre chronologique) : Pull Tiger Tail, Komakino, Metro Riots, Mando Diao et !!!.

Les trois premiers groupes n'avaient pas un grand intérêt. Du rock anglais sans grande originalité et des looks typiquement "groupe de rock anglais", la palme d'or à ce niveau là allant à Metro Riots qui frisaient le ridicule. Un petit plus cependant pour Komakino qui se débrouillaient quand même assez bien.

Le public se rapprocha sérieusement pour l'entrée en scène de Mando Diao. Le groupe Suédois, bien que peu connu en Angleterre, a tout de même son lot de fans, même si je pense qu'ils devaient y avoir beaucoup d'étrangers parmi eux, notamment Suédois ou Allemands où le groupe fait un carton. En ce qui me concerne, c'était déjà la troisième fois que je les voyais à Londres ! Mais c'était toujours aussi bon. Une énergie débordante, un rythme rapide et des chansons jouées différement que sur les albums, ce qui donne un très bon concert, mais je savais déjà à quoi m'attendre !

Pour finir, c'était donc !!! (chk chk chk), la tête d'affiche de la soirée. Je ne connaissais ce groupe que de nom et je n'avais écouté qu'une seule chanson donc je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre. La suprise fut excellente : un mélange de tout et de n'importe quoi, electro-rock-je-ne-sais-quoi, avec des chanteurs qui se donnent à fond et une envie de bouger comme rarement ressentie auparavant. D'ailleurs, la foule était complètement en délire et pas seulement les premiers rangs. C'est typiquement le genre de groupe qu'il faut voir en concert. J'ai écouté quelques albums depuis et, bien que sympatique, ca rend beaucoup moins bien. Mais en concert alors, c'est du très très bon.

25 juin 2006

02 Wireless Festival @ Hyde Park

>> 02 Wireless Festival @ Hyde Park, London, 21/06/2006
>> The Strokes, Belle and Sebastian, The Raconteurs, Dirty Pretty Things, Gogol Bordello, The Like, Super Furry Animals, Guillemots, The Young Knives, 747s, The Pigeon Detectives, White Rose Movement, The Harrisons, Cazals, Humanzi, etc...


Quatre jours après les Foo Fighters, retour à Hyde Park pour le Wireless Festival. Pour ce premier jour, l'affiche était exceptionnelle : The Strokes, Belle and Sebastian, The Raconteurs, Dirty Pretty Things, The Like, Super Furry Animals, Guillemots, etc... soit deux de mes groupes préférés et du beau monde en perspective ! Et tout ça, en plein milieu d'Hyde Park ! Un super festival en plein centre ville de Londres, elle est pas belle la vie ?

Le festival étant le mercredi, j'avais pas trouvé quelqu'un dans mes connaissances londoniennes assez motivé pour prendre un jour de congé pour venir. Comme j'avais acheté deux places depuis un bon moment déjà, je me suis dit qu'il serait plus sympa de ne pas y aller tout seul tout de même. Magie d'internet, j'ai donc passé une annonce sur le site à tout trouver gumtree. Après de nombreuses réponses et un casting, j'y suis donc allé avec une australienne. Arrivé au festival, on rejoint un groupe de ses amis, anglais. Je crois que je suis tombé sur un bon petit groupe ! Je dirais juste un truc : la drogue, c'est mal ! ;) Sans rentrer dans les détails, cette compagnie, bien qu'anglaise, fut excellente !!

Revenons aux concerts. Arrivés trop tard pour The Like, on tombe sur Gogol Bordello. Etant assis par-terre à l'écart, on a pas vraiment eu la possibilité d'en profiter. C'est ensuite au tour de Dirty Pretty Things et là tout le monde debout ! Ce groupe est le nouveau groupe de Carl Barât, ancien co-leader des Libertines avec l'ami Pete Doherty, l'homme qui est tous les jours dans les journaux pour avoir fait de de la merde ici et là. Je connaissais l'album par coeur pour l'avoir écouté en boucle ces derniers temps, et en concert ce fut donc très sympa.
Après eux, place à The Raconteurs qui est le nouveau groupe de Jack White des White Stripes. Il faut bien avouer qu'à part quelques titres tels que le single (Steady as she goes), leur album était assez décevant. Leur concert était plutôt bien cependant mais pas exceptionnel.

Belle and Sebastian prend la suite. Quel plaisir de voir enfin ce groupe de génie ! Et en concert, il faut bien avouer que c'est encore plus bon. Les mélodies géniales donne envie de danser et de plus les membres du groupe, emmenés par un excellent Stuart Murdoch, ont une très bonne présence sur scène et transmettent leur joie d'être là et de s'amuser. Bien qu'un peu court (mais en même temps c'est normal c'est un festival), un très bon moment.

Et donc pour finir, les Strokes... Que dire à part que c'est excellent ? La setlist était de plus très bien choisie et on a eu droit à toutes leurs meilleures chansons. Et à la fin, ils nous ont offert le plaisir de faire une petite reprise et le choix s'est porté sur un morceau culte de Lou Reed : Walk On The Wild Side. J'ai encore l'air dans la tête : doo do doo do doo do do doo... Ambiance géniale, groupes géniaux, gig-goers géniaux, festival inoubliable... Vivement le prochain, le V Festival...