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24 janvier 2007

JM Awards 2006 : Top 10 albums anglais

Et non, c'en est toujours pas fini des JM Awards ! Alors que les NRJ Music Awards ont encore une fois consacré des musiciens de grande qualité, les JM Awards vous propose un Top 10 des meilleurs albums anglais sortis en 2006. Après une année 2005 très riche et remplie de révélations (Bloc Party, Hard-Fi, Kaiser Chiefs, The Magic Numbers, Art Brut, Maximo Park, Editors, The Subways, The Rakes pour ne citer qu'eux), l'année 2006 aura plus joué dans la diversité avec des styles moins "rock anglais" que ce qu'on a l'habitude d'entendre de l'autre côté de la manche. Avec l'arrivée du premier album des Klaxons ou encore de Jamie T en ce début d'année, la tendance se confirme.













1. The Long Blondes - Someone To Drive You Home














2. Guillemots - Through The Windowpane














3. Hot Chip - The Warning














4. Razorlight - Razorlight














5. Arctic Monkeys - Whatever People Say I Am, That's What I'm Not














6. The Sunshine Underground - Raise The Alarm














7. The Fratellis - Costello Music














8. Dirty Pretty Things - Waterloo To Anywhere















9. Jarvis Cocker - Jarvis













10. Muse - Black Holes and Revelations


Suivent ensuite... (sans ordre)

The Kooks - Inside In Inside Out
Lily Allen - Alright, Still...
Archie Bronson Outfit - Derdang Derdang
Duels - The Bright Eyes & What I Should Have Learned
The Futureheads - News And Tributes
Larrikin Love - The Freedom Spark
Mystery Jets - Making Dens
The Pipettes - We Are the Pipettes
The Rifles - No Love Lost
Thom Yorke - The Eraser

18 décembre 2006

Dirty Pretty Things @ Brixton Academy

>> Dirty Pretty Things @ Brixton Academy, London, 03/12/2006
>> Support from Mando Diao and Larrikin Love


Deux mois après leur mémorable mini-concert à la Proud Gallery de Camden, j'avais de nouveau rendez-vous avec les Dirty Pretty Things pour un concert d'un autre genre. Des 100 m2 de la petite salle de la Proud Gallery, on passait en effet à la Brixton Academy, l'une des toutes plus grandes salles de Londres, berceau des concerts rocks.

Pour leur première partie, il y avait également de quoi se réjouir puisque Larrikin Love et Mando Diao étaient de la partie. Une soirée assez commune pour moi puisque j'avais déjà vu chacun des trois groupes au moins deux fois cette année.

Larrikin Love ont été les premiers à entrer sur scène et je n'ai encore une fois pas été déçu de leur prestation. Ils sont jeunes, ils ne se prennent pas la tête, ils ont leur style et tout ca rend plutôt bien, en tout cas en concert. Les quelques écoutes que j'ai pu avoir de leur premier album qui vient de sortir semblent confirmer que ce groupe a un certain talent !

Alors qu'il jouait le même soir un peu plus tôt dans une petite salle de l'autre côté de Londres (vers King's Cross), les Suèdois de Mando Diao étaient bien à l'heure pour assurer la suite et promouvoir leur dernier album, sorti un peu dans l'anonymat. Ils ont surtout joué des chansons de celui-ci et le public était donc pas vraiment réceptif. Heureusement, ils ont terminé avec quelques uns de leurs meilleurs titres mais le mauvais son n'a pas aidé à éviter une prestation assez décevante dans l'ensemble. Leur dernier album est d'ailleurs lui aussi assez décevant...

La soirée s'est donc ensuite terminée avec Dirty Pretty Things qui ont bien assuré, s'appuyant sur les nombreuses bonnes chansons que comportent leur premier album, ainsi que deux ou trois des Libertines. Carl Barat était en pleine forme, tout comme le batteur Gary Powell et surtout Didz Hammond qui a fait un petit bain de foule pour finir.
S'il devait y avoir un successeur aux Libertines, c'est bien eux. Leur musique est simple, peut-être pas très originale mais d'une efficacité énorme. En concert, dans une salle comme la Brixton Academy, ca ne pouvait que donner un bon résultat !

05 décembre 2006

Juliette And The Licks @ ULU

>> Juliette And The Licks @ University of London Union, London, 23/11/2006
>> Support from Larrikin Love and The Films


Je suis pas particulièrement fan de leur musique, mais j'avais entendu parler de la réputation de Juliette And The Licks en concert, très énergique semblait-il. Avec Larrikin Love qui assurait la première partie, cela faisait une raison de plus de se rendre dans la petite salle de l'University of London Union, au lendemain de Muse à la Wembley Arena...

Le groupe Juliette And The Licks a vu le jour il y a trois ans sous l'impulsion de Juliette Lewis, actrice holywoodienne plus ou moins connue que vous avez peut-être eu l'occasion de voir dans Tueurs Nés ou Kalifornia notamment. Elle a depuis complètement quitté les plateaux de tournage pour se consacrer uniquement à sa nouvelle passion qu'est le rock. Pour son dernier album sorti cette année, elle s'est même entourée de Monsieur Dave Grohl qui assurait la batterie.

Le premier groupe de la soirée se nommait The Films (et non pas The Film, groupe Bordelais), un énième groupe de rock anglais sans grand intérêt (ni avenir) qui possédait un peu tous les clichés du groupe anglais de base.
Puis ce fut au tour de Larrikin Love qui, eux, possèdent justement une dose d'originalité et de fraîcheur qui fait souvent défaut aux groupes anglais, en mélangeant avec brio punk, reggae, ska et folk. Le groupe est emmené par Edward Larrikin qui semble sortir du collège et qui, comme on l'entend dans l'une des chansons (Downing Street Kindling), s'en prend à son pays ("England has nothing more to offer me") et aimerait venir vivre en... France.

Pour finir la soirée, Juliette And The Licks ont donc comme prévu mis le feu. C'était du jamais vu, Juliette Lewis était complètement déchaînée, bougeait dans tous les sens et pouvait pas rester en place plus d'une seconde sur scène. Le fait que ce soit leur dernière date de l'année à Londres et l'une des dernières de leur tournée leur a certainement ajouté aussi un peu d'excitation. Deux slams à son actif dans la soirée dont un dernier à la fin du concert assez mémorable après lequel elle a pris un petit bain de foule.

Au final, une soirée assez mouvementée donc qui prouve que la musique ne fait pas tout dans un concert et c'est justement bien l'intérêt d'un concert par rapport à écouter un CD ou regarder un DVD.

25 septembre 2006

The Subways @ Shepherd's Bush Empire

>> The Subways @ Shepherd's Bush Empire, London, 13/09/2006
>> Support from The Milk Teeth, Larrikin Love


Membres de la grande vague de groupes anglais qui ont émergé en 2005, The Subways étaient en tournée en cette fin d'été et se sont arrêtés deux soirs à Londres, au Shepherd's Bush Empire, l'une de mes salles préférées sans aucun doute. Première constatation : le public est jeune, très jeune même ! Vu que les concerts sont généralement interdits au moins de 18 ans, le public a d'habitude une moyenne d'age qui s'approche du miens, mais là on se croyait plus dans garderie ! M'enfin c'est pas bien grave et ca change un peu car ils sont quand même beaucoup plus excités les p'tits djeuns. De tous les concerts que j'ai fait à Londres, c'est peut-être même celui où ca bougeait le plus. Leur jeu favori : former un grand cercle vide puis pogoter violemment à l'intérieur quand l'instant bourrin de la chanson arrive (et il y a même des filles volontaires).

On est arrivé pour la fin de The Milk Teeth qu'on a pas vraiment eu le temps d'apprécier et de juger. La deuxième première partie (on aura tous compris ce que je veux dire...) était assurée par Larrikin Love et il faut bien avouer que ce fut une bonne surprise. Un groupe anglais qui varie rock, ska et reggae, c'est plutôt rare donc ca mérite son attention. Il semblait même que certaines personnes du public soient venues plus pour eux que pour la tête d'affiche.

Après ce petit moment sympathique, c'est donc The Subways qui envahit la scène, trio composé d'un chanteur/guitariste, d'une bassiste et d'un batteur pour une moyenne d'age qu'un peu plus haute que celle du public (21 ans). Petite particularité : le chanteur et la bassiste sont ensemble et le chanteur et le batteur son frères.
Alors que leur album alterne des chansons rock plutôt calmes à des titres plus ravageurs tels que l'excellent "Rock and Roll Queen", ils ont pour le concert enchaîné les titres puissants avec des riffs de guitares violents qui faisaient qu'on se croyait parfois à un concert de métal. Leur énergie se fait aussi sentir sur scène et ils se sont offert un petit bain de foule (enfin sauf la fille). Pour bien finir, ils nous ont réservé une version spéciale de "Rock and Roll Queen" que tout le monde attendait avec impatiente. Pendant la chanson, le chanteur est allé se balader dans la foule, sautant d'un balcon à un autre avant de revenir sur scène pour entonner un refrain furieux.

Bien que ce groupe ne faisait pas partie de mes préférés parmi les nouveaux venus, leur prestation sur scène a été très bonne et ca mérite le respect. La présence de Larrikin Love en première partie était également un plus non négligeable.